L'occupation allemande

 

 

 

 

                                   L'occupation allemande effective et sensible de l'Ariège se fait à partir du 12 Nov. 42. Une "Kommandatur" est installée à Foix, siège du commandement des postes des frontières et des membres de la "Sipo", police de sécurité (au château de Lauquier).

                                   Des troupes sont installées à Foix, Pamiers, Mirepoix, Lavelanet, Ax et Tarascon (siège de la douane). Des tours de guet s'installent; des patrouilles sillonnent le pays, vont voir les responsables des communes, mènent des actions de répression aux côté des forces du gouvernement de Vichy, en particuliers contre les mouvements de Résistance. Il s'agissait, aussi, de punir et de dissuader la population d'aider "les terroristes".

                                   Selon « Libéracion », organe d’expression de la 3° Brigade des Guérilleros (7 Septembre 44), lors de la Libération de Foix, s’y trouvaient : 2 officiers supérieurs, 25 officiers et 120 soldats.

                                   Lors des actions, les troupes allemandes peuvent être aidées par celles de Toulouse ou se mettent en retrait, laissant l'exécution de la mission aux forces de la milice et (ou) des GMR (C.R.S. de nos jours). Ce sera le cas à Roquefixade lors des combats du 6 juillet 1944.

 

(Extrait du livre : « Le Maquis de Roquefixade », J.J. Pétris)