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Abascal Pedro |
Dit "Madriles". Commandant adjoint au 1er bataillon de la 3éme
brigade des guérilleros situé à Calzan qu'il dirige lors de la
libération de Foix ("Tostado" étant malade ce jour-là). |
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Agudo Sixto |
Né à Torrijos (Tolède) le 25 août 1916.
Politique ; chef de brigade… Passe en France le 2 mars 1940.
Après la réunion de Toulouse (1942) où est
créé le XIVème Corps de Guérilleros commandé par Rios, au col de Py
(commune de l'Herm), Agudo est chargé de la direction du PCE pour la
zone pyrénéenne. A la veille de la Libération, le PCE envoie Agudo en
Espagne pour renforcer l’organisation clandestine
Mort à Alcampell (Huesca) le 29/06/2004
Auteur de « Mémoires » en plusieurs volumes et
de « Espagnols dans la Résistance française » |
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Alonso José |
Dit le Commandant Robert ou Roberto : Né à
Ciano-Santan (Espagne) le 14 avril 1919: chef d’état-major des
guérilléros ; libérateur de Foix en 1944
Réfugié républicain ; officier durant la
guerre civile
Depuis février 1939, il avait connu
successivement le camp de concentration de Septfonds, une compagnie de
travailleurs sur la ligne Maginot, dans les Ardennes. Après la débâcle,
ce furent les camps de Bram, d’Argelés, de St Cyprien (PO), puis
l’arsenal de Roanne. Enfin, obligé de travailler dans l’organisme
allemand Todt à Bordeaux, il s’évade en janvier 42.
Il rejoint ses compagnons de résistance et est
envoyé à St Etienne, où il sabote la production d’acide nitrique de
l’usine chimique dans laquelle il est employé. Il fait sauter un
transformateur et un compresseur d’oxygène. A la suite de ce sabotage,
il est arrêté. Il s’évade le jour même, menottes aux mains. Envoyé dans
l’Ariège (automne 1943), il rejoint les Guérilleros au Col de Py
(commune de l’Herm)
Devenu Chef d’Etat Major de la 3éme brigade de
l’Ariège (sous le nom de Commandant Roberto) en février 44, bien qu’en
contact avec les FTP de Calvetti qui vient d’arriver, lui aussi en
Ariège, il gardera son indépendance dans les actions. Son lien avec la
région résistante se fera avec Camille Souyris dit « Florian » et avec
« Suzanne » (Marthe Pinel), agent de liaison de Ravanel. Cette dernière
deviendra sa femme…
Rappel : trois groupes importants de
Guérilleros se trouvent en Ariège : Région de Vira, La Crouzette (près
de Rimont), Montségur. De là, de nombreuses opérations sont menées (soit
uniquement par les guérilleros, soit en commun avec les FTP).
Ayant recueilli le futur général Bigeard qui a
été parachuté à Rieucros (8 août 1944), sous l’impulsion de politiques
(en particuliers De Nattes, futur préfet de l’Ariège à la Libération),
c’est au commandant Roberto (José Alonso) qu’est confiée la libération
de Foix par les armes (les FTP d’obédience communiste en sont écartés) :
19 août 44.
José Alonso, après la Libération, restera le
porte-parole des anciens guérilleros ayant combattu sur les terres
ariégeoises…

Au lendemain de la libération de
Foix A Rimont en 2005 |
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Amade Louis |
Né le 13 janvier 1915 à Ille
sur Têt; Décédé à Paris le 4 octobre 1992. secrétaire général à la
préfecture de Foix à la Libération jusqu’à la fin 1946; préfet... Auteur
de chansons pour Gilbert Bécaud, Y. Montand, les Compagnons de la
Chanson, Luis Mariano...
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Amouroux Jules |
Né à Rieucros le 15 octobre 1894. Avocat, il est chargé de créer
en Ariège un groupe "Franc-tireur". Il est, aussi, à l’origine du
terrain de parachutage de Rieucros, connu sous le nom de
« Pamplemousse », créé par Ernest Giret. Responsable avec I. Cros des
MUR, il est arrêté le 14 décembre 1943 et meurt au camp de concentration
de Buchenwald, le 4 décembre 1944 |
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Aub Max |
Écrivain, né à Paris le 2
juin 1903 (mort le 23 juin 1972) ayant été interné au Camp du Vernet en
1941. Son ouvrage "Manuscrit corbeau" relate son séjour au camp
ariégeois... Auteur, aussi, de
« Dernières nouvelles de la
guerre d’Espagne »
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Auriac Jean |
Héros de la résistance, mort en 1942 : jeune médecin diplômé de
médecine et de pharmacie ; fondateur et animateur d’un réseau, il
préféra se donner le mort plutôt que de tomber entre les mains de la
Gestapo |
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Authié Olga |
Chef de bureau du service des étrangers à la préfecture de Foix.
Truque les noms, les prénoms, mêle les adresses, modifie les âges.
Avertit les Juifs, les envoie parfois à Gouazé et Peyrevidal. En
relation avec Fatigue (réseau Maurice) fait passer des gens, dont de
nombreux officiers (par les MUR d’I. Cros ou Peyrevidal). DCD le 11 octobre 1974

|
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Balussou Pierre |
Né à Pamiers en 1916. Enseignant à Foix,
résistant : fondateur de Combat et du Front National (qui n’a rien à
voir avec celui connu actuellement, car communiste !) ; Chargé de créer
« Combat » en Ariège par Pierre Dumas, il sera délégué du Centre
National de la Résistance pour la zone Sud ; Arrêté à Lyon par la Milice
en février 44, il meurt à Dachau le 1er février 1945.
Son père, Aimé Balussou, sera arrêté et
fusillé près de Verniolle (19 juin 44) |
| Bardiès-Monfa (Chantal de) |
Sa
famille et son père sont originaires de Soulan, mais c’est à Saumur qu’elle
naquit (où son père était affecté, car militaire et futur colonel de cavalerie
qui commandera le 5ème régiment de chasseurs d’Afrique durant la
seconde guerre mondiale).
Chantal de Bardiès-Montfa, agent secret, sera secrétaire de Paul Paillole
(1905-2002), chef des Services Spéciaux Français (et qui fut le seul français à
être présent durant les préparatifs du débarquement en Normandie), puis de son
remplaçant André Sérot, assassiné en 1948 à Jérusalem.
Ses origines ariégeoises seront un précieux apport pour les missions des
différents agents ayant travaillé sur le département. Rentrée dans le civil
(car militaire auparavant), elle épousera le colonel Charles Lacheroy, ancien
chef de l’action psychologique en Algérie et mêlé de très près au puch des
généraux voulant tenter de mettre fin à la politique d’autodétermination définie
par le général de gaulle (21 avril 1961).
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Barnola |
Jeune milicien de Saint-Amadou qui aurait
dénoncé le maquis de Vira entraînant une opération allemande (9 juin
1944). Il sera exécuté à Manses. |
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Barrère Cassagnet Marcel |
Médecin à Vicdessos, conseiller général ;
S’occupant de passages, il est arrêté par la Gestapo sur dénonciation
(29 octobre 1943). Il mourra à Buchenwald le 20 mai 1944 |
|
Barry (de) Jean Brice |
1906-1959. Responsable dans l’ORA (corps franc
Pommiès) de l’Ariège et de la Haute Garonne, il est arrêté par la
Gestapo le 30 octobre 1943 au château de Marveille aux Bordes sur Arize.
D’abord condamné à mort, il sera finalement acquitté. Il deviendra
général. |
|
Bénazet Jean |
1904-1991. Garagiste à Varilhes ; Résistant
passeur; conseiller général (1944-1951)
Jean Bénazet entre en relation avec le
commandant Marshall et François Ponzan Vidal dès 1939. Condamné à mort
par contumace en 1942. L’un des plus grands passeurs ariégeois
travaillant pour l’IS (Intelligence Service)
 |
|
Bénazet |
De Saint Girons. Président départemental de la
Légion (Sol) ; Colonel en retraite.
Remplacé par Achille Loubet, président de la délégation spéciale
de Saint-Girons (5 janvier 42) : 49 ans ; avait une fabrique de
casquettes |
|
Berlin Egon |
Né à Coblence (Allemagne) le 17 janvier 1928. Juif réfugié au
Château de la Hille (Montégut-Plantaurel), il entre au maquis pour
éviter la déportation. Il est tué à Roquefixade par la Milice le 6
juillet 1944. Inhumé à Pamiers sous la Lanterne des Morts (cimetière St
Jean). |
| Bigeard Marcel |
Né le 14
février 1916 à Toul; parachuté depuis Blida (Algérie) à côté de Rieucros
le 8 août 1944 avec une équipe interalliée (dont un Ariégeois de
Pamiers, Canova) sous le nom de "Aube" et se qualifiant de Délégué
Militaire Départemental de l'Ariège. Il se retrouve, donc, en conflit
d'autorité avec les responsables locaux, en particuliers avec Souyris
("Aubert"), commandant des FFI de l'Ariège: il s'allie donc avec les
Guérilleros (qu'il ne pense pas communistes!) et, essentiellement avec
eux, participe à la libération de Foix pour prendre la préfecture (sans
les FTP d'obédience communistes). Il est l'un des signataires de la
capitulation des Allemands après les combats de Rimont-Castelnau-Durban
le 21 août44 (auxquels il n'a pas participé, contrairement à ses
affirmations dans son livre "Pour une parcelle de gloire": Les
Allemands, ne souhaitant pas capituler devant des maquisards mais devant
des militaires en uniforme, il a été fait appel à lui alors qu'il se
trouvait à Foix). Il part de l'Ariège début septembre après avoir été
plus politique que militaire... |
|
Blanchebarbe Armand |
Prêtre lorrain, né le 16
janvier 1901 à Lorry les Metz ; expulsé le 13 novembre 1940 et retiré à
Foix, il organise une filière de passage vers l'Espagne (en lien avec I.
Cros et Mary Lindell). Décédé le 28 avril 1981 à Metz |
|
Blasco Jean |
Dit « Max ». Né à Fumel en
1924. Chef du maquis de Betchat. Son nom reste souvent inconnu des
ariégeois… En effet, dans la mémoire, l’affaire de Marsoulas (village
voisin de Betchat ayant fait l’objet d’une attaque allemande qui a fait
plusieurs morts) est restée comme étant le fait d’une « négligence » de
ce maquis, qui pourtant a joué un rôle important dans ce secteur entre
Ariège et Haute Garonne… |
|
Bochetto Achille |
Né à Narbonne en 1920,
responsable des Jeunesses Communistes, il est envoyé en Ariège où il est
parmi les tous premiers résistants armés FTP. D’abord dans la région de
Rimont - Castelnau (sous une couverture de travaux forestiers), il est
du groupe qui attaque le guet allemand situé à Péreille (18 septembre
1943). Il meurt de ses blessures à Toulouse le 20. |
|
Borios Robert |
Dit Blanchard; inspecteur de
police à Foix ayant des contacts avec l'ORA, il renseigne la Résistance.
Il est arrêté le 17 juin 1944 et emprisonné à Saint Michel de Toulouse
avant d'être fusillé à Bordeaux le 1er août, mais "officiellement" le 29
juillet (le
43ème sur 47 au bout de 5 H d’attente).
(Photo R4 Décembre 1978) Une
rue, à Toulouse, porte son nom. |
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Burg René |
Né à Bédarieux en 1917, mort
à Pamiers en 1964. Résistant responsable de la région de Lavelanet (chef
de la 3103ème Cie FTP). A noter qu’il est le beau-fils de Julien Galvan,
membre d’un réseau de passage qui a été arrêté et déporté (où il meurt) |
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Calvetti Amilcar |
Dit « Louis », « Jean Torrent ». Né en Italie
en 1914. Responsable des Francs Tireurs et Partisans pour le département
(arrivé en Ariège le 8 avril 1944 après avoir été chef de maquis en
Haute Savoie (mars 1943), dans l’Hérault, le Tarn et l’Aveyron). Décédé
le 28/1/1967 à Sète
Il est envoyé en Ariège pour encadrer des
groupes (en général réfractaires au STO) en liaison avec le PC. Arrivé à
Pamiers, il commence, avec Bénito Pérez, dit « Oscar », son action à
partir d’un groupe de jeunes réunis à Croquié (commune de Mercus) qui
sera transféré au Merviel, près de Vira. Chargé de prendre contact avec
les différentes cellules du département, il donne rendez-vous aux jeunes
« FTP Légaux » (militants non clandestins) à Vira au lendemain du
Débarquement.
En lien avec l’organisation résistante
communiste régionale, il en est le chef pour l’Ariège, avec
essentiellement deux « gros maquis » : celui de la Crouzette, près de
Rimont et celui de la région de Vira où il séjourne. Avec l’appui des
Guérilleros du commandant Alonso et en lien avec le réseau régional de
la Résistance, diverses actions seront programmées. Ces maquis
(« terroristes » pour le pouvoir en place) feront plusieurs fois l’objet
d’attaque meurtrières : Vira le 9 juin, Roquefixade les 6 et 7 juillet,
Bélesta, au lieu-dit « Le prince »…
Le futur général Bigeard, parachuté à Rieucros
le 8 août 44, sera suspecté d’intentions politiques et Calvetti (et les
FTP) en vérifieront leurs appréhensions… : la ville de Foix, préfecture
du département, sera « prise » sans eux… (à l’instigation de Bigeard et
de politiques…). De plus, lors de la reddition des Allemands qui signe
la vraie libération de l’Ariège le 22 août, Calvetti est absent lors de
la signature (parti pour un simple problème d’intendance…, alors qu’il
est le chef des FFI), laissant, ainsi, la « gloire » au futur général
Bigeard (pourtant absent des combats) signer le document…, aux côtés, il
est vrai, de Bénito Pérez dit « Oscar », combattant FTP.
Lieutenant-colonel au 1er septembre
et chef de la subdivision de l’Ariège, il forme un régiment (1er
Régiment de l’Ariège) qui part continuer la lutte en Alsace et en
Allemagne.
Marié à la fille du maire de Pamiers (Cerny),
il meurt d’un cancer en 1967 et est enterré à Séte non loin du caveau
de Georges Brassens…
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Camel François |
Député de 1936 à 1941, né à Esplas de Sérou le
3 mai 1893. Refuse de voter les pleins pouvoirs à Pétain (10 juillet
1940). Il est assassiné le 1er mai 1941.
Député depuis 1936, François Camel refuse les
pleins pouvoirs au maréchal Pétain (10 juillet 1940). 12 jours plus tard
(mardi 23 juillet), il lançait un premier appel à la résistance auprès
de ses amis socialistes au café Montégut de St Girons.
Il est retrouvé mort près de sa bicyclette le
1er mai 1941. Les circonstances de son décès font toujours
l’objet de vives discussions… (Assassinat : mais par qui ???) et il
faudra attendre 1990 pour qu’il soit déclaré « Mort pour la France »…
Quoiqu’il en soit, à la Libération, des coupables ont été désignés et
exécutés…
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Cazaban René |
Hôtelier de Pamiers qui suscita bien des
polémiques après guerre… Arrêté en octobre 1944, il est condamné à 7 ans
de travaux forcés pour intelligence avec l'ennemi. Sa profession en
faisait, pourtant, un excellent agent de liaison et de renseignements
pour la Résistance… |
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Cazalé Henri |
Né à Moulis en 1901, il est arrêté le 22
février 1944. Interné à St Michel, puis Compiègne. Déporté le 1er
mai 44 à Auwiec Buchenwald Flossenbourg
Fusillé le 15/4/45 au cours de l’exode du camp
de Marienbourg. |
|
Cazamajou France |
Née à Tonneins (47) le 20 septembre 1916. Dite
« Lapin Blanc ». Célèbre agent double (suite au livre de Raymond
Escholier « Le Maquis de Gascogne » et à ses écrits dans la presse),
ayant « travaillé » en Ariège en 1943 pour le compte des services
secrets anglais tout en étant dans les services de l’Abwehr de l’amiral
Canaris ; Son activité se poursuivra en Espagne et en Italie, avec
d’autres missions spécifiques…
Deux fois condamnée à mort par le même juge,
Maurice Gardelle, ancien résistant de la région de Saint-Girons, qui ne
veut rien savoir des informations données par les services secrets
français ou anglais sur son rôle effectif à Foix (et hors du département
de l’Ariège). Elle sera graciée, d’abord par le ministre de la justice,
puis sur intervention du général De Gaulle.
Dans la réalité, elle se renseignait (pour la
partie vécue en Ariège) sur les positions des douanes et des
renseignements récoltés par les services de police et de l’armée
allemande qu’elle transmettait, via son réseau, aux services Alliés. Un
réseau de passage a pu être sauvegardé grâce à son action ; ses
informations (si elles avaient été crues) auraient, peut-être, évité les
arrestations d’I. Cros, Fournial (commissaire au rôle obscur..) et
d’autres dans la série qui s’opère en cette fin 1943…
|
|
Cons |
Préfet de l’Ariège à partir du 1er
janvier 1944. Il sera « mis à l’abri » (résidence surveillée) dès le
début de la Libération de l’Ariège (à Ax). Il a, pourtant, participé aux
différentes décisions portant sur la lutte contre « les terroristes »
qu’étaient les résistants, en particuliers d’obédience communiste… |
|
Costedoat |
Colonel, retraité depuis 1933, organise l’AS
dans le département. De Varilhes.
Socialiste SFIO de gauche depuis 1900,
Franc-maçon de haut grade depuis 1904.
En octobre 1940, signalé comme meneur
antivichyssois, est radié du corps des officiers de réserve.
Participe à la reconstitution du PS avec
Camel. Crée un groupe de l’AS (Armée secrète) en Ariège dès 1941.
Après avoir organisé de nombreux passages en
Espagne (avec I. Cros), il est arrêté le 25 juillet 1943 sur
dénonciation. Interné au camp d’Evaux dans la Creuse jusqu’à la
Libération |
|
Cros Irénée |
Résistant, chef des MUR (Mouvement Unis de la
Résistance) de l’Ariège à partir de mars 1943 ; responsable de réseaux
de passages en Espagne ou l’Andorre ; assassiné à Foix le 14 décembre
1943…
Né le 15 décembre 1887 à Courniou (Hérault).
Enterré à Montgailhard.
Successivement Directeur des Travaux de la
ville de Foix, Inspecteur départemental de l’enseignement technique,
Architecte départemental.
Hébergea des officiers alliés et des
résistants traqués. Nom de guerre : « Calmette ». A été fait « Compagnon
de la Libération » par le Général De Gaulle

Les circonstances officielles de sa mort
sont : une balle dans la nuque alors qu’il brûlait des papiers et que la
Gestapo enfonçait sa porte… Une autre version, peu connue, parle d’un
coup de feu lors d’une bagarre avec un agent de la Gestapo venu
l’arrêter… Quoiqu’il en soit, ce même jour, une vague d’arrestations est
programmée et réalisée… |
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Daraud Emile |
Responsable politique du PCF ; arrêté en 1941.
Il est remplacé le 27 avril
1944 par André Lacoste « Abel » |
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Dedieu Clovis
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Né à Castelnau le 26 juillet 1902. Rugbyman, ; Agent de liaison durant
la seconde guerre mondiale, il ravitaille le maquis de la Crouzette (il
est boucher).Dénoncé, il meurt sous la torture de la Gestapo au château
de Lauquié de Foix ; son corps est retrouvé à demi enterré à Prayols en
août 1944.
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Dedieu Guy |
Milicien, percepteur à la Bastide de Sérou, Chef de trentaine.
Condamné à mort par contumace. Serait réfugié au Pérou… |
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Dissart Marie-Louise |
Bien que non ariégeoise
(elle habite 12 rue Paul Mériol à Toulouse), un mot s’impose sur elle,
car elle est à l’origine du réseau « Françoise » qui a œuvré en Ariège
pour des passages en Andorre et l’Espagne. A partir de septembre 42,
elle devient chef du secteur de Toulouse et de sa région (son code : N°
40 068) pour le compte du réseau du docteur Guérisse, dit Pat O’ Leary.
Elle assure la liaison avec le consulat britannique de Genève. Bien des
réseaux ariégeois (bien cloisonnés) ont travaillé pour elle sans le
savoir…
|
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Dubié Jean |
De Saint-Paul de Jarrat
(restaurateur et hôtelier de La Charmille) 1896-1967.
Sert de relais pour
différents réseaux d’évasion (dont ceux anglais) : héberge et met en
relation avec les passeurs. Arrêté le 27 avril 1944 et déporté, il
recevra de nombreuses distinctions et décorations (françaises ,
anglaises, américaines, belges…) |
|
Dumas Pierre dit
"Saint-Jean" |
Né à St Martin d’Oydes le 1er
août 1891. Résistant (chargé d'organiser le Comité Départemental de
Libération avant d'être évincé), journaliste, écrivain
 |
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Durroux Jean |
Né le 6 juillet 1910 à Betchat ; professeur au
lycée de Foix, secrétaire fédéral de la SFIO, maire de Betchat, membre
du Comité de Libération ; premier député de l’après guerre de
l’arrondissement de Foix, puis conseiller du canton des Cabannes en
1951 ; secrétaire de l’Assemblée Nationale. DC le 21 mai 1964
(D.
M.; B.L.) |
|
Fatigues Justin |
Colonel dit « Canot »
participe à l’ORA et aux MUR, participe au réseau de passage
« Maurice ». Personnage controversé… qui aurait été nommé adjoint de
l’intendant régional de Police Marty avec accord de Jean Cassou ou de
Ravanel, chef régional des FFI, pour servir d’agent de renseignements…
Mis aux arrêts à la libération de Pamiers par les FTP-FFI, il est libéré
aussitôt sur intervention de la Résistance régionale… Un « oublié » de
l’Histoire ? |
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Fauré Louis |
Président de la délégation spéciale de Varilhes. Arrêté à la
Libération, il est condamné à mort et fusillé le même jour. Rappelons
que Varilhes a connu 17 déportations (dont 14 personnes ne reviendront
plus). |
|
Gardelle Maurice |
Avocat et résistant (chef de
l’AS, alias Ramon) de Saint-Girons (1908-1977). Dénoncé, il rejoint le
maquis de la Crouzette (près de Rimont). Après la Libération, il devient
le juge implacable de l’après Libération (autant à Foix qu’à Toulouse). |
|
Giret Ernest |
Né le 3 mai 1903 à Arvigna, mort à Rieucros le 24 avril 1991.
Crée le terrain de parachutage dit "Pamplemousse" à Rieucros durant la
seconde guerre mondiale |
|
Gos Aimé |
Meunier de profession, né à Engraviès en 1912 (mort à Pamiers en
1997). C'est dans son moulin d'Embayourt que se rassemblent les jeunes
prêts à s'engager dans la Résistance après le Débarquement en Normandie
sur l'appel de Calvetti. Il fait partie des quelques résistants qui
affrontèrent l'armée allemande lors de la bataille de Vira (9 juin
1944). Son moulin sera dynamité 2 jours après. On le retrouve à
Castelnau-Durban avec Bénito Perez dit "Oscar": c'est à leur groupe que
les troupes allemandes se rendent et capitulent: ce qui signe la
libération de l'Ariège. Devenu chef du camp du Vernet où ont été
rassemblés les Allemands pris après les batailles de Rimont et
Castelnau-Durban, sa tâche dans le ravitaillement sera ardue... N'ayant
plus de moulin, il continuera sa vie professionnelle en travaillant à
l'usine de Pamiers. |
|
Gouazè Ernest |
Assureur à Foix, travaille pour les Anglais et le groupe Combat
sous le nom de "Grimaud". Il sera déporté à Dora. |
|
Guttierez Alfonso |
Interné au camp du Vernet d'où il s'évade, il
devient commandant des guérilleros espagnols du maquis de Monségur sous
le pseudonyme de « Commandant Alberto » ; mort le 16 mars 2003 à La Tour
du Crieu |
|
Iglésias Joseph |
Passeur véreux qui sera condamné après la Libération
|
|
Joucla Paul |
Né le 23 décembre 1907 à Tarascon :
résistant-passeur (arrêté par la Gestapo) ; maire de Tarascon en 1944 ;
conseiller général de 1945 à 1973 |
|
Keller Maurice |
Gendarme de Saint-Girons né dans le Bas-Rhin en 1905. Il organise
le passage raté du prince Napoléon (décembre 1942). Il fait incorporer
les gendarmes dans les maquis. Arrêté, il meurt en déportation. |
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Labro |
Docteur enlevé le même jour que le sénateur Paul Laffont, le 13
juillet 1944. Il est retrouvé criblé de balles près de Lescure |
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Laffont Paul |
Né le 25 avril 1885, avocat et homme
politique ; sous secrétaire d’État au ministère des Postes dans les
cabinets Briand et Poincaré ; sénateur le 20 octobre1929. Après avoir
voté les pleins pouvoirs à Pétain, il se ravise et entre en lien avec la
résistance de la région de saint-Girons. Enlevé par un commando de
jeunes, il est assassiné le 13 juillet 1944
 |
|
Lévis-Mirepoix Antoine (de) |
Le célèbre académicien...
Président de la délégation spéciale de Mirepoix en remplacement
de Raymond Escholier (10 avril 42). Convoqué par le Tribunal du Peuple
de Pamiers, il fut « intercepté » par Louis Amade, secrétaire général de
la préfecture pour le protéger |
|
Lopez Daniel |
Jeune maquisard de Larroque d’Olmes tué à
Roquefixade le 6 juillet 1944 par la Milice |
|
Loubet Achille |
Président de la délégation spéciale de St
Girons après la révocation de Pierre Mazaud (14 janvier 41);
Président départemental de la
Légion ; Directeur général des chantiers de jeunesse, en 1944. Son
exécution avait été programmée par les résistants. Meurt en Argentine... |
|
Luengo Guilhem Miquel |
Né le 18
oct. 1907. Mort pour la France le 20 mai 1943.
Passeur dénoncé, il est tué à Ornolac. Serait le "premier fusillé" de
l'Ariège. Enterré à Saint-Paul de Jarrat où son corps a été retrouvé
dans l'Ariège. |
|
Maury Lucien |
Né Foix le 5 janvier
1915. Instituteur, puis militaire. Chef du maquis de Picaussel sous le
pseudo de « Franck ». Puis
commandant de compagnie de la Légion Étrangère au Tonkin ; finit colonel
à l’État-major de l’Armée de terre au ministère. Connu, aussi, pour sa
peinture. Il décède le 9 janvier 1989
Voir site:
http://perso.orange.fr/limoux/rue48.htm |
|
Meyniel Jean |
Chef
départemental adjoint de la Milice. Accusé de trahison, il est condamné
à mort par contumace. Il aurait été tué à Berlin sous l’uniforme
allemand (défense du Bunker de Hiltler) |
|
Milleret Jean (de) |
Dit "Carnot". Né le 19 mars 1908 à Montauban (Tarn-et-Garonne),
en 1942 il est chef de chantier de jeunesse en Ariège ; En février 1943,
il est révoqué de son poste pour "activités antinationales" et entre
dans l'Organisation de Résistance de l'Armée (Corps Franc Pommiès) et
est chargé de recruter et commander le groupement Nord sur les
départements du Lot et Garonne, du Tarn-et-Garonne et du Lot ; A partir
du 1er juillet 1944 il est nommé chef FFI des Landes. Il est par la
suite le chef unique de toutes les opérations militaires des Pyrénées à
Bordeaux ; Jean de Milleret est décédé le 10 janvier 1980 à Buenos
Aires, où il est inhumé. Compagnon de la Libération (décret du 28 mai
1945)
|
|
Miquel Jean |
Maire de Lavelanet de 1977 à 1983. Arrêté à
Béziers, il fut, pendant 57 jours, du voyage du « Train Fantôme » et au
camp de concentration de Dachau (libéré en mai 45). Mort le 21 novembre
1994 |
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Molinié Aimé |
Aimé J.B. Molinié, né le 25 mai 1908 à Auzat:
grande figure du PC (sénateur et politique rebelle) ; résistant dès
1940 ; condamné à mort par contumace ; Résistant dans la région de
Montpellier, en Isère, dans les Bouches du Rhône, et enfin et surtout,
dans la région de Limoges sous le pseudonyme d’Eugène. Élu Conseiller de
la République de l'Ariège en 1946. Il meurt à Foix le 18 novembre 2001.
Sculpteur
à la fin de sa vie, il meurt le 18 novembre 2001 à Foix.
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Monzat |
Préfet de l'Ariège à partir de décembre 1941; partisan d’une
collaboration active |
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Mouchard Auguste |
Abbé Auguste Mouchard::
Né le 19 juin 1913 à Mérens les Vals ; ordonné prêtre et nommé
vicaire de St Girons le 29 juin 1938 ; curé de Malléon le 1er
janvier 1942, il aide la résistance dans cette vallée du Douctouyre (en
particuliers par l’intermédiaire de José Alonso dit le commandant
« Robert » des Guérilléros avec qui il entretint des relations d’amitiés
jusqu’à sa mort). Nommé curé de Raynaude (Mas d’Azil) jusqu’à sa prise
de retraite le 3 novembre 2005 à Verniolle où il décède le 8 avril 2006 |
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Munoz Hermine |
Née le 19/09/1926 à Mataro (Barcelone). Agent
de liaisons de l'état-major de la 3ème brigade des Guérilleros espagnols |
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Nattes (de) |
Nommé préfet de l'Ariège le 25 août 1944. Il avait convaincu
Bigeard de prendre avec les Guérilleros espagnols la préfecture de Foix
sans les FTP (communistes)... |
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Nitti Francesco, Fausto |
Pise, Italie, 2 sep. 1899- Rome 28 mai 1974. Journaliste. Interné
au camp du Vernet, il fera parti du "Train fantôme" duquel il s'évade.
Il en fera un livre: « Chevaux 8, hommes 70 » (1945). Il deviendra
ministre de la république italienne. |
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Pérez Bénito dit "Oscar" |
FTP, né le 3 février 1924 à Cénon. Envoyé en Ariège début 1944,
il sera des batailles de Vira et Roquefixade. C'est à lui que se
rendront les Allemands, à Castelnau-Durban, le 22 août 1944 (reddition
signée avec Bigeard)
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Peyrevidal Noël |
Ingénieur du service vicinal, fuxéen, fondateur de la Résistance
en Ariège, s'occupe de passages, premier responsable du Parti
Socialiste clandestin, chef de France au combat et responsable des
parachutages de Saverdun. Il est fusillé à Bordeaux au camp de Souges le
1er août 1944 |
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Pincemin Robert |
Industriel de Foix. Chef
départemental de la propagande vichychoise; Participe aux opérations de
Savoie;
Chef départemental de la Milice de l'Ariège et de la Haute
Garonne. Condamné à mort par contumace. Défend le bunker d'Hitler et
part en Argentine où il est le premier animateur du mouvement de la Cité
Catholique (anticommuniste, intégriste, qui recevra des anciens de
l'OAS). Il y publie plusieurs livres d'économie. Il meurt à Buenos
Aires le 6 août 2001. |
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Pinel Marthe |
Dite "Suzanne". Agent de liaison de Malraux, de Souyris et de
Ravanel (commandant les FFI de la région de Toulouse) qui l'envoyait en
mission en Ariège. Deviendra l'épouse de José Alonso, chef des
guérilleros de l'Ariège. |
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Plaisant René |
Né en 1915 à Saint-Ouen. Chef du maquis FTP de la région de
Saint-Girons (alias "Jean Lacourt"), tué le 20 août 1944, jour de la
libération de Saint-Girons (Plaque à l’angle de la rue Rouaix et rue st
Valier) |
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Ponzan Vidal Francisco |
Espagnol né en 1911; interné au camp du Vernet d'où il s'évade.
En contact avec le colonel
Marshall, responsable des services secrets britanniques , il crée dès
1939, avec Jean Bénazet, un réseau de passages et de renseignements. Il
sera exécuté par les Allemands en août 1944 dans la forêt de Buzet. |
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Probert |
« Krypte » : commandant anglais, parachuté avec Bigeard le 8 août
1944 à Rieucros |
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Puyo René |
(1913-1989) Chef départemental de l’ORA (alias "Delort") est
déporté à Dachau en mai 44. (L’ORA est décapitée suite à une
dénonciation) |
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Rambaud Joseph |
Né le 5 décembre 1879 à Pamiers: médecin,
maire de Pamiers (1919), conseiller général, sénateur (1929-1944) ;
d’abord n’ayant pas voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain, il se
rétracte, mais rentre en résistance en fin 1942. Arrêté par la Gestapo,
il meurt au camp de Buchenwald le 2 octobre 1944
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Rauzy Alexandre |
Premier député socialiste de l’Ariège (1928),
conseiller général, vote les pleins pouvoirs à Pétain (10 juillet 1940);
fait gracier Galy-Gasparrou condamné à mort (action qui lui évitera la
même peine à la Libération). Mort le 2 avril 1977
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Reich Fanny |
De nationalité polonaise, née le 21 février
1940 à Liège (Belgique). Arrêtée le 26 août 1942 par les gendarmes et la
police française, à St Girons (48 rue saint Vallier). Déportée avec son
frère, Joseph (10 ans) et ses parents, parmi 32 enfants: Le Vernet, puis
Drancy (1er septembre) ; gazés le matin du 4 septembre 1942 à
Auschwitz. Plaque de l’école de Saint-Lizier inaugurée le jeudi 21 mai
1998 |
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Rios Garcia Jésus |
Aragonais (alias "Martin"), il est commandant en chef des
Guérilleros en France (1942): la direction se trouve au Col de Py
(commune de l'Herm). Dénoncé, il sera criblé de balles à Gudas: il meurt
le 27 mai 1944 |
| Rivière Gaston |
Né le 24 avril 1917 à Saint-Paul de Jarrat (décédé le
16 juillet 1980): instituteur (révoqué par Vichy), résistant sous le nom
de "Vincent", s'occupe des parachutages à Rieucros (terrain dit
"Pamplemousse"), agent de liaison, entre au maquis (3101ème Cie) |
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Rogalle Jeanne |
Née Acgouau. Aide son père aux passages à partir d'Aulus. Jeanne
Rogalle sera faite "Juste parmi les Nations" en avril 2005 |
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Rous Abel |
Dit "Richard". Venu de Montauban, il sera responsable des
parachutages en Ariège. |
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Rousse Jules |
Médecin né à Vicdessos le 2 avril 1912;
responsable d’un réseau de passages en Espagne durant la seconde guerre
mondiale ; maire de Tarascon, conseiller général (1944-1945 ;
1973-1985) ; meurt le 25 juillet 1987.
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Rubio Ramon |
Commandait les Guérilleros lors de la libération de Saint-Girons:
il y a perdu un bras... |
| Ruibet Pierre |
Né en 1925, était au début de 1943 élève au
Centre Bayard (des Enfants de Troupe) d'Audinac les Bains (commune de
Montjoie) qu'il quitte pour tenter de passer clandestinement l'Espagne
avec quelques camarades. Arrêté, puis relâché, il trouve un travail pour
les PTT à Jonzac. Il se sacrifie en faisant sauter un dépôt de munitions
le 30 juin 1944. Il a été fait Compagnon de la Libération par décret du
29 décembre 1944. |
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Sabarthès Henri |
Journaliste parlementaire de Mirepoix à qui il a été reproché
plusieurs dénonciation. Arrêté à Bordeaux, il sera condamné à mort en
juin 1945 |
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Saint-Paul André |
Médecin, résistant (arrêté en juillet 44; il
participe à la bataille de Castelnau-Durban), maire du Mas d’Azil,
conseiller général du canton, président du conseil général de l’Ariège
de 1965 à 1985; député de 1968 à 1981 (Décédé le 9 septembre 2000)
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Sannac Jean |
Dit "Jean Ferrant". Né en 1920 à Pamiers. Engagé communiste,
recherché, clandestin, il rejoint Calvetti à Vira. Il vivra les combats
de Roquefixade où son frère est tué (6 juillet 1944). Devenu commandant
de la 3101ème Cie FTP, il participe à la libération de l'Ariège (en
particulier à Prayols).
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Soula Daniel |
(1906-2001), originaire de Ganac; député de
Pamiers, vote les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940.
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Souyris Camille |
Né le 18 juillet 1911,
professeur de lettres, ancien chef des MUR du Lot; dit "Aubert" ou
"Florian", envoyé par Ravanel en Ariège, il y opère la fusion des FTP,
des guérilléros et de l'AS dans un état-major FFI de l'Ariège et crée le
Comité Départemental de Libération. Lieutenant colonel, chef
départemental des FFI, il sera en froid avec Bigeard (qui tient à avoir
le premier rôle dans la libération du département). |
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Tramezaygues Raoul |
Jeune maquisard de Larroque d’Olmes tué à
Roquefixade le 6 juillet 1944 par la Milice |
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Trigano Gilbert |
Frère d’André (maire de Pamiers), Membre du
Comité de libération de l’Ariège alors qu’il se destinait à la carrière
de comédien; rédacteur du journal "Revivre". Fondateur des Clubs Med.
Mort le 3 février 2001 à l’âge de 80 ans. |
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Verdier François |
Né à Lézat le 7 septembre 1900; résistant
(alias "Forain") et chef régional des MUR pour la région toulousaine,
il est arrêté par la Gestapo et exécuté dans la forêt de Bouconne (27
janvier 1944)
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Vidal Justin |
Contremaître forestier, maire de Manses où était installé un
maquis "de triage", est assassiné, à l'âge de (à l'âge de 50 ans) par la
Gestapo dans la commune de Vals le 26 avril 1944 |
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Villajos
Fernando |
Dit le commandant "Tostado" (1914- 2006): Réfugié dans les CTE en
1939, l'UNE l'envoie en Ariège en 1943. Chef de bataillon de guérilléros
dans la vallée du Douctouyre; tente l'opération de "Réconquista" de
l'Espagne en octobre 1944 |