Roquefort les Cascades

 

Roquefort les Cascades

 

 

Département de l'Ariège, Arrondissement de Foix, Canton de Lavelanet

 

Altitude : 433 / 880 m

Longitude : 1° 45’ 23’’ E

Latitude : 42° 57’ 40’’ N

 

(Carte: Conseil Général de l'Ariège)

 

- Démographie

- Approches historiques

- Patrimoine

- Pour en savoir plus...

 

 

Superficie : 708 ha

 

Démographie :

1806 : 423

1851 : 407

1856 : 409

1901 : 262

1921 : 190

1946 : 149

1968 : 115

1982 : 105

1999 : 107

2006: 101

 

Roquefort devient Roquefort les Cascades en 1936

 Nom des habitants : Roquefortains et Roquefortaines

 

 

Approches historiques :

 

La première mention écrite semble datée du 27 novembre 1160 : Pierre de Dun rend hommage au comte de Foix pour les châteaux de Larroque d’Olmes et de Roquefort les Cascades. Cela n’a rien d’étonnant dans la mesure où les domaines de Mirepoix dépendaient directement du comte de Foix (après le partage du comte de Carcassonne qui créera le futur Comté de Foix).

 

Après la chute de Montségur, la seigneurie de Mirepoix sera distraite du Comté de Foix et appartiendra à la Province du Languedoc. Roquefort les Cascades, comprise dans la seigneurie de Mirepoix, bénéficie du Paréage de Mirepoix conclu entre le roi de France Charles VI et Roger Bernard de Lévis 1er (lettres patentes du 23 janvier et du 14 mars 1390) qui fut remis en cause par Jean de Lévis en 1500 mais rétablit par le roi Louis XII.

Après 1593, date où les terres sont données à Catherine de Lévis Mirepoix lors de son mariage avec Gabriel de Léran, Roquefort les Cascades appartient à la châtellenie de Léran

Quant au château, il est toujours dit « défensable » en 1510.

 

 A noter : Au Pic des Monges, les « trois bornes » (« Las très bosinas »), dans tous les anciens terriers, à l’intersection des juridictions de L’Herm, Leychert et Roquefort les Cascades marquent la limite historique du comté de Foix, de la terre de Mirepoix et de la châtellenie languedocienne de Roquefixade.

 J.Baptiste Marquié de Crussol : seigneur de Roquefort, assiste à l’assemblée de la noblesse tenue à Pamiers en 1789

A l’aube du XXéme siècle, deux instituteurs (l’un à Roquefort, l’autre à Jean de Lamic) sont présents sur la commune qui comporte les hameaux de Garrigues, Jean de Lamic, Monges, Aribeau, Le Carol

 

Pour ce qui est du religieux, Roquefort les Cascades dépend du doyenné du Pays d'Olmes-Mirepoix et du secteur paroissial de Lavelanet comprenant: Lavelanet, Dreuilhe, Péreille, Raissac, Saint-Jean d'Aigues Vives, Ilhat, Roquefort les Cascades

 

 Municipales 2008:  106   Inscrits

 

 

 

 

Patrimoine :

 

Les cascades pétrifiantes (au sud du village): « sur 30 m de hauteur, les cascades ont produit un phénomène rare et très fragile : une tufière. Véritable curiosité géologique naturelle, la tufière ou cascade pétrifiante est formée de Tuf, calcaire pulvérulent et friable, de couleur blanche à beige .L’eau des sources de la Turasse, étant particulièrement calcaire, le tuf se dépose sur les mousses et les morceaux de bois sous la forme d’une croûte, la disparition de ces débris végétaux par fermentation donne en partie, à la roche sa texture poreuse rappelant celle de l’éponge » (Guide touristique 2003 du Pays d’Olmes) 

 

                                         

 

Ruines du château au Carol : vestiges du mur d’enceinte de l’antique château de Teyrac, ancienne propriété de Lévis-mirepoix. Ce rempart protégeait le château, le village et l’église : ce site a gardé le nom d’origine " La Ville" 

Église ND 

            

 

 

 

 

Pour en savoir plus…

 

Ordonnance lors de la visite de l’église du 1er octobre 1671 : ADA, G58

Autre Ordonnance de 1700 et de novembre 1707 : ADA, G 59

Plans divers et dossiers aux ADA : 2 O 1328 à 1330 (école au hameau de Jean de Lamic, écoles, réparations à l’église de 1903, eau, …)

 http://portaildescommunes.cg09.fr

 

 

http://www.photosariege.com/article-10200735.html (Photos)

 

Armorial: D'argent, à une bande componée de gueules et d'or

(Réalisation: Y.A. Cros du Cercle Généalogique de Languedoc)

 

 

Registre de catholicité le plus ancien : 1737

 

 

 

 

(Étude J.J. Pétris; participation d'Y.A. Cros)