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Villeneuve du Latou
Département de l'Ariège, Arrondissement de Pamiers, Canton de Le Fossat
Altitude : 232 / 369 m Longitude : 1° 26’ 01’’ E Latitude : 43° 12’ 13’’ N
Superficie : 652 ha
1806 : 633 1851 : 764 1856 : 739 1901 : 619 1921 : 509 1946 : 182 1968 : 135 1982 : 113 1999 : 112
Noms anciens : Villeneuve de Granoulhet, Granoulhet de Villeneuve…
Villeneuve de Latou est associé à Durfort jusqu’en 1929 : Villeneuve du Latou devient commune par arrêté du 5 avril 1929 (faisait partie de la commune de Villeneuve-Durfort depuis la Révolution, qui prend le nom de Durfort par arrêté du 27 juin 1817 jusqu’à l’ordonnance du 8 février 1832 où elle reprend le nom de Villeneuve-Durfort).
Bastide du 13éme siècle, Villeneuve du Latou, anciennement Granoulhet, appartenait à la châtellenie de Durfort : son histoire y est donc liée. Figure dans les lettres constitutives du diocèse de Rieux du 22 février 1318 « Les bénéfices de la paroisse appartenaient depuis le 16éme au collège de Foix de Toulouse » (H. Ménard)
NB : La commune de Villeneuve du Latou faisait partie de l’arrondissement de Pamiers en 1801 ; puis passe à celui de Foix en 1926 ; enfin dans celui de Pamiers en 1942
Municipales 2008: 113 Inscrits
Église (ND de Granoulhet) dédiée à saint-Martin, du 12ème siècle : Monument historique.
Église Saint Martin
Ce village, anciennement dénommé Granouillet, a reçu son nom actuel lorsqu’il a été organisé en bastide au XIII° siècle. Il s’en est fallut de peu que son église du XII° puisse être tenue pour la plus belle église romane de l’Ariège ; il suffirait pour cela que soient enlevés le plâtre et la peinture qui recouvrent ses admirables nefs. Elle possède un vaisseau central avec chœur et abside ronde et des collatéraux à absidioles également en hémicycle. Cependant le chevet de l’abside est à forme polygonale et non circulaire.
L’abside possède une corniche à modillons, les absidioles ne sont pas extérieurement ornementées. La façade masquée par une maison qui la jouxte, a été surélevée au XVI°° siècle par un mur de défense en briques terminé par sept créneaux sans utilité. Deux arcades de plein cintre supportent les cloches. Une petite fenêtre étroite s’ouvre au centre sous les arcades.
La splendeur de cette église réside à l’intérieur où se trouve une décoration exceptionnelle aux fenêtres des absides et un registre d’arcatures sous les baies malheureusement masquées par les autels. Ces arcatures sont soutenues par de minces colonnes à chapiteaux historiés dans l’absidiole de la chapelle Saint-Joseph et à feuillages dans la chapelle de la Vierge. Les fenêtres sont ornées de deux archivoltes et de deux colonnes à chapiteaux historiés. Une corniche ornée de billettes sépare le registre des arcades aveugles des fenêtres, une autre corniche court tout autour du chœur. Des piliers à dosserets reçoivent les bandeaux de la voûte en berceau et les arcades des collatéraux. La porte, au sud, est simple, avec de modestes moulures de grès. (Cl. Aliquot, Conservateur des Antiquités et Objets d’Art de l’Ariège, Docteur en histoire)
« Monographie de l’église de St Ybars » : abbé J.M. Baby (1938) Plans divers et dossiers: ADA 2 O 1902 à 1905 (églises, écoles…) Voir à Durfort http://portaildescommunes.cg09.fr
Terrier : 1739
Registre paroissial le plus ancien: 1713
(Étude : J.J. Pétris et Cl. Aliquot)
NB: Cette page a été réalisée sans le concours de la commune |
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