Superficie :
1441 ha
Démographie :
1806 : 802
1851 : 1102
1856 : 1072
1901 : 796
1921 : 745
1946 : 613
1968 : 656
1982 : 650
1999 : 782
Nom latin de
la paroisse : « Fossatum »
Étymologie: selon A. Nouvel = le fossé
Approches historiques :
Occupation romaine
Existait une église au lieu dit Valginou : « sainte Marie de Vallisgenum » : Le
comte Roger de Carcassonne la donna au monastère de Lézat en 1001. Nexiste plus
en 1725
Seigneurie dans les limites du comté de Foix, sur la frontière du Languedoc,
lhistoire du Fossat, bastide du 14éme siècle, est liée à celle de labbaye de
Lézat qui lui appartenait
1274: octroi d'une charte
1568, assiégé par les Huguenots
Le
7 mai 1625, le Fossat est attaqué par 500 huguenots de Mazères qui furent
repoussés (Le Fossat appartenait, alors, à la châtellenie du Carla)
Le
15 octobre vendémiaire an X) est créé le canton du Fossat La commune
du Fossat appartenait, auparavant au canton du Carla le Peuple (Carla-Bayle).
Au
début du XXème siècle, deux instituteurs y exercent pour le bourg et ses
hameaux : Pouteau, Raymond les Bois ; Brau ; Michelet
Foires : Sous le 1er Empire: 7 février, la veille des Rameaux, 17
mai, 6 août, 26 octobre, 23 décembre
La voie Toulouse-Sabarat (ouverte le 1er août 1912)
desservait pour la partie ariégeoise:
Lézat, Massabrac, Le Fossat,
Artigat, Pailhès et Sabarat
NB : La commune de Le Fossat faisait partie de larrondissement de Pamiers en
1801 ; puis passe à celui de Foix en 1926 ; enfin dans celui de Pamiers en 1942
Pour ce qui est du religieux, Le Fossat dépend du doyenné de Pamiers et du
secteur paroissial de Lézat sur Lèze comprenant: Artigat, Bajou, Castèras,
Lanoux, Loubens, Cazaux, Montégut-Plantaurel, Pailhès et Menay, Le Fossat,
Carla-Bayle, Sainte-Suzanne, Sieuras, Villeneuve du Latou, Lézat, Saint-Ybars,
Durfort et les villages de Castagnac, Massabrac, Canens, Latrape, Bax et
Lapeyrère du diocèse de Toulouse (département de la Haute-Garonne) qui font
partie du secteur de la Lèze
Municipales 2008:
657 Inscrits
Patrimoine :
Église fortifiée du
14éme dédiée à sainte Catherine : détruite en 1568 (guerres de religion) ;
façade fortifiée (Monument Historique, inscription par arrêté du 13 juillet
1926) ; portail gothique du 14éme (MH), chaire du 17éme. Son toit sétait
écroulé en 1725 ; restauration au 19éme ; repeinte en 1975

Vestiges de léglise saint-André (cimetière) : 13éme ; ruinée durant les guerres
de religion, relevée au début du 18éme (avant 1725) : la façade a été refaite et
surmontée dun nouveau clocher-pignon (Monument Historique)

Vestiges de léglise saint-Médard (chapelle du cimetière): mentionnée dans le
cartulaire de Lézat en 1075 et en 1127
NB : Le cartulaire de Lézat mentionne léglise de La Réoule, ainsi que les
terriers et la carte de Cassini. Léglise de Valginou est mentionnée dans ce
même cartulaire et dans les terriers (mais pas sur la carte de Cassini) ; La « Leyse
du Bugat » est mentionnée dans les terriers
Halle
Moulins à Beauregard (Site Inscrit) et à Rozès (restauré)

Ruines du château
de Castéras
Ruelles médiévales

La fontaine aux
tortues
Monument aux Morts:
Auteur : Henri Proszynski, 1927. Classé
Monument Historique le 6 août 2007.
Pour en savoir plus
« Coutumes du Fossat dans le Comté de Foix daprès une charte de 1274 » : Ann.
du Midi, 1897
« Quelques églises fortifiées de lAriège », R. Roger, BSA T. 8
Eglise du Fossat : BSA 1902 P. 180
« Etude
sur la charte de coutumes du Fossat (1274) », Gouazè, BSA 1901
Assiégé par les Huguenots de Mazères en 1625, leur insuccès (« Mémorial
historique », J.J. Delescaze P. 146)
S.
Tlemsani : « Les maires et la politique depuis la seconde guerre mondiale.
Lexemple dun canton du Piémont pyrénéen. Le Fossat-Ariège », maîtrise
Histoire, Toulouse-Le Mirail,
Chartres de 1274: BSA 1902
Charte de coutumes : 1274 (octroyées par la famille de Lordat, seigneur du lieu)
(ADA, E 84)
Plans divers et dossiers: ADA 2 O 630 à 636 (écoles, église, eau
)
Célébrité :
Théophile Silvestre: Né à Le Fossat le 12 octobre 1823. Critique et
historien de l'art après avoir été commissaire de la République de l'Ariège
(1848). Devenu bonapartiste irréductible,il meurt en déjeunant avec Gambetta à
l'Hôtel de la République Française (20 juin 1876)
Armorial (1696): D'azur à un croissant d'argent, chargé d'un besant d'or, et
un chef de gueules chargé de 3 étoiles d'or
(Réalisation: Y.A. Cros du Cercle Généalogique de Languedoc)
Terrier :
1725 et 1733
Reconnaissance en
1599
Registre
paroissial le plus ancien: 1714
(Étude : J.J. Pétris; participation d'Y.A. Cros)